Les rāmen

Au Japon, les restaurants de rāmen (prononcé laamen) sont presque une institution. On en trouve partout, à tous les prix, de tous les styles, tant et si bien qu’il est parfois difficile de ne pas être perdu. Dans cet article, je vais vous partager mon expérience et vous expliquer leur fonctionnement. Itadakimasu (qui ne veut pas dire « bon appétit » mais qui permet de remercier tous ceux qui ont participer à ce repas, de l’agriculteur au cuisinier) !

 

Choisir le type de nouilles et leur fermeté

 

Certains restaurants proposent des soba (farine de sarrasin) et des udon (prononcé udone) (farine de froment, elles sont également plus grosses), il faudra donc commencer par choisir selon nos envies ou préférences. Néanmoins, seules les pâtes changent, pas le prix 😉.

D’autres restaurants permettent, eux, de choisir la fermeté des nouilles. On a le choix entre barikata (prononcé balikata), kata, futsu et yawa, qui vont du plus dur au plus tendre, barikata étant le plus dur.

 

Les ajouts

 

Certains restaurants proposent le plat de base (bouillon, nouilles, oignon vert, algues et porc) pour une certaine somme, en général autour de 300円, et il est possible d’ajouter des ingrédients pour un petit coût supplémentaire. Il est donc possible d’ajouter plus d’algues, du tofu, un œuf, un bouillon plus pimenté, de la friture de tempura, du gingembre (ces deux-derniers sont souvent gratuits), etc. On choisit nos rāmen sur-mesure !

Pour retirer des ingrédients de base, il suffira de le dire au cuisinier. Le plus simple étant d’apprendre, si possible, le nom de l’ingrédient en japonais que vous n’aimez pas et de croiser vos bras pour en faire une croix. Par exemple, pour moi qui ne mange pas d’oignon, je disais « no tamanegi ! » mais vous pouvez toujours dire « no onion ! », la grande majorité comprend également.

 

Comment commander

 

Parfois, il est impossible de commander au comptoir et il faut obligatoirement passer par une machine, souvent entièrement en japonais. Alors, comment faire ? Au final rien de plus simple, même sans lire la langue, je vous assure. Avant de rentrer dans le restaurant, observez sa devanture, vous y trouverez des répliques exactes des plats associées à un numéro et un prix. Il vous suffira donc de glisser votre billet dans la machine et d’appuyer sur le numéro correspondant. Elle vous sortira un ticket que vous donnerez au cuisinier, c’est à ce moment-là qu’il vous demandera, si besoin, le type de nouilles ainsi que leur fermeté. Il prendra la moitié du ticket et vous garderez l’autre que vous échangerez pour votre plat lorsqu’il sera prêt (il y a rarement de service à table dans ce genre de restaurants).

 

Kaedama !

 

Certains restaurants proposent de vous resservir gratuitement en nouilles une fois ou deux. Si vous avez un gros appétit, ne finissez pas votre bouillon, vous pourrez remettre vos suppléments dedans avant de le terminer. Pour les commander, il vous suffira juste de dire joyeusement « kaedama ! » au serveur, qui vous servira votre portion supplémentaire. Au-delà des portions gratuites, les kaedama sont toujours possible pour un coût supplémentaire : de quoi se remplir l’estomac pour un petit prix !

 

Voici un exemple en images de ce dont je viens de parler :

 

 

Et n’oubliez pas de faire du bruit en mangeant vos rāmen comme je vous l’avais dis dans cet article !

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